Internet des objets IOT : La maison connectée existe t-elle vraiment ?

Internet des objets IOT : La maison connectée existe t-elle vraiment ?

Internet des objets IOT : La maison connectée existe t-elle vraiment ? par Philippe Dresto 

Internet des objets IOT : La maison connectée existe t-elle vraiment ?

L’Internet des Objets (IoT) connecte déjà des millions d’objets à Internet entre eux et par la même leurs utilisateurs. Cette mouvance permet de suivre et d’analyser les données comme jamais auparavant. Cependant dans la tête d’une très grande majorité des consommateurs « internet des objets » ne représente pas grand-chose de concret…

Google Home IoT maison connectée selon Google

Google Home la maison connectée selon Google

Internet des objets IOT

Pour observer des signes forts sur ce marché, le territoire US est un bon incubateur.

En 2008 déjà, il y avait plus d’objets connectés à internet que de personnes et e n’est que le début… d’ici 2020, 50 milliards d’objets seront connectés à internet, accompagnés de 19 billions de dollars de profits et d’économies durant la prochaine décennie.

Le marché existe mais la notoriété reste à construire. Outre Atlantique, un américain sur deux ne sait pas que des thermostats et des réfrigérateurs intelligents sont déjà sur le marché. Ces mêmes consommateurs sont sensibles à la technologie portable (ou wearable). Actuellement, seulement 7% des consommateurs possèdent un appareil de technologie portable, ce chiffre est appelé à être multiplié par 4 d’ici la fin 2016.

2020 devrait être une étape clefs dans le schéma d’émergence des objets connectés. Il est attendu que plus de 20% des consommateurs américains possèderont leur réfrigérateur et leur montre connectés et que 14% de ces mêmes consommateurs envisageront acheter des vêtements connectés

La sécurisation des données constitue un point stratégique pour les utilisateurs. En effet 69% des consommateurs américains estiment qu’ils doivent posséder toutes les données personnelles de tous leurs appareils connectés. Et ces données ne concernent pas que des humains… En Allemagne des capteurs sont utilisés sur le bétail pour prévenir des maladies et des gestations (Chaque vache envoie près de 200 Mo de données par an).

Inversement, les américains souhaitent partager les informations qu’ils produisent avec leur environnement. 60% des Américains souhaitent partager leurs données depuis leur voiture avec le constructeur automobile s’ils gagnent une révision gratuite en retour. Mais les constructeurs ne sont pas les seuls intéressés par les données de votre voiture, les publicitaires cherchent déjà à les obtenir. Dans ce sens il est possible de lier le véhicule au domicile. L’exemple de Mercedes et Nest est une bonne démonstration (Mercedes-Benz est partenaire de Nest qui permet aux voitures d’ajuster le thermostat à la température lorsque le conducteur rentre ou part de chez lui).

Enfin, si les USA apparaissent comme un bon exemple de marché, il n’est pas le premier mondial. En effet, 27% des connexions M2M (comprendre Machine to Machine) s’effectuent en Chine, 29% dans toute l’Europe, et 19% aux États-Unis. La Chine a prévu d’investir 603 milliards de dollars dans les connexions M2M, entre 2010 et 2020.

Internet des objets IOT : La maison connectée existe t-elle vraiment

La Maison connectée existe t-elle vraiment ?

Apple Home application HomeKit

Apple Home la vision d’Apple de la maison connectée

Les maisons connectées représenteront certainement une grande partie de l’IoT. D’ici 2019, il est prévu un investissement de 1,9 milliard de dollars dans les appareils de maison connectée, rapportant près de 490 milliards de dollars de recettes. ET ce marché est dominé non pas par les constructeurs de maisons, mais bien par les géants du Big Data. Google et Samsung se sont déjà lancés. Google a acheté le fabricant de thermostats connectés, Nest Labs, en 2014 pour 3,2 milliards de dollars, et Samsung a mis la main sur l’entreprise de maison connectée, SmartThings, pour 200 millions de dollars.

Au-delà de ces premiers constats, de nombreuses initiatives ont été mises en place en 2015 afin de promouvoir les nouveaux objets connectés en magasin mais les résultats sont pour l’instant ceux représentatifs d’un marché en émergence et restent encore bien au-dessous des attentes des différents protagonistes.

Ce marché qui rassemble l’électroménager, la domotique et les produits réseaux a généré en 2015 un chiffre d’affaires de 127 Millions d’euros soit deux fois plus qu’en 2014. « Si la croissance est considérable, le connecté reste anecdotique : à peine 1% du chiffre d’affaires de l’électroménager et seulement 5% du marché de la domotique » note François KLIPFEL Directeur Général Adjoint chez GfK en France.

Cependant, les consommateurs confirment leur goût pour la maison connectée. Selon une enquête réalisée par GfK, il ressort que  75% d’entre eux déclarent être assez ou très intéressés par le concept. Cependant de nombreux freins persistent. Ils sont relatifs à une offre encore restreinte, une distribution limitée et des positionnements tarifaires jugés trop souvent élitiste.

Ensuite, comme décrit précédemment dans le chapitre objets connectés, la connectivité ne semble pas être suffisamment expliquée aux consommateurs puisque ceux-ci déclarent ne pas acheter d’objets connectés d’abord parce qu’ils ne perçoivent pas les usages qu’ils permettent.

En 2016, la priorité des industriels consiste à étendre la disponibilité de l’offre et des produits et confirme les efforts de mise en avant et de pédagogie.

Si les principaux freins sont adressés, le marché de la maison connectée –hors électronique grand public – devrait générer en 2016, 240 millions d’euros. Toujours selon GjK « En 2016, les marchés des biens techniques vont retrouver le chemin de la croissance, puisque le chiffre d’affaires total devrait s’établir autour de 15,4 milliards d’euros, en croissance de 3,4% par rapport à 2015. Cela sera principalement grâce au marché de la télévision, dont les ventes avérées sur le premier trimestre 2016 et probables sur le second, vont permettre d’atteindre voire de dépasser les 5,9 millions d’unités annuelles. Mais cela sera aussi grâce aux nouveaux produits connectés, dont le chiffre d’affaires sera multiplié par 2,5 pour atteindre 850 millions d’euros, versus 340 Millions d’euros en 2015 ».

Internet des objets IOT : La maison connectée existe t-elle vraiment

Quid de la propriété des données ?

Les objets connectés et les données qu’ils collectent posent le problème de la propriété des informations. La startup I Of Me innove avec une approche ou toutes les données de ses objets qui demeurent la propriété de son utilisateur.

Outils virtuels pour son projet immobilier

Outils virtuels pour son projet immobilier

Outils virtuels pour son projet immobilier par Arnaud boursedescrédits.com

Outils virtuels pour son projet immobilier 

Le monde de la 3D commence peu à peu à faire son entrée dans le secteur immobilier. Des outils innovants sont désormais disponibles sur la toile pour rendre les visites plus pratiques et persuasives grâce à quelques manipulations virtuelles. Comment cela fonctionne ?

La visite immobilière réinventée

Dans le passé, il était difficile de savoir si la maison visitée était vraiment adaptée à notre future exigence. En fait, on se basait sur l’intuition. Maintenant, avec des outils 100% virtuels, tout peut être créé en quelques clics. Avec un personnage numérique, les nouveaux futurs acquéreurs peuvent se déplacer à l’intérieur de l’appartement convoité, et ce, à leur guise. Et ce n’est pas tout, ils peuvent également « reconfigurer et redécorer » celui-ci à leur goût. Le but est de leur donner une vision claire sur les financements à faire et sur l’agencement futur de la nouvelle habitation, autrement dit, de donner vie au projet. Pour une simulation de financement par contre, le recours à l’aide d’un courtier immobilier comme ici est plus raisonnable.

Outils virtuels pour son projet immobilier visite virtuelle logement

Après l’ouverture d’un compte en ligne, l’interface peut être utilisée à tout moment. Sur le site, de l’agence immobilière l’internaute a la possibilité de créer aisément son propre plan 2D en se basant sur la configuration actuelle du logement. Il s’agit donc d’une réinvention réalisable et non fictive. Puis, l’utilisateur peut personnaliser la décoration intérieure avec des meubles qui sont proposés sur internet. Il a même la capacité de déplacer les éléments décoratifs selon l’emplacement qui lui convient, de changer la moquette, de repeindre les murs ou d’abattre une cloison… tout cela sur un écran! La représentation des images projetées est en 3D haute définition. Elle est donc très proche du réel… Rien de mieux qu’une visite virtuelle créée de toutes pièces par sa propre inspiration!

Outils virtuels pour son projet immobilier

Outils virtuels pour son projet immobilier : même le home staging peut être réalisé virtuellement

Pour rappel, le home staging est une technique marketing qui permet aux vendeurs immobiliers d’attiser la convoitise des acheteurs avec une mise en scène du bien. En règle générale, cette technique consiste à dépersonnaliser au maximum la décoration du bien en question et à la rendre plus moderne, afin que celle-ci convienne au plus grand nombre. En d’autres termes, il permet de valoriser l’immobilier en proposant aux futurs acquéreurs un réaménagement saisissant réalisé à peu de frais, avec des photos comparatives, avant et après, à l’appui. Ici, le but principal est de vendre ou de louer la maison sans avoir à diminuer son prix en tablant sur l’enthousiasme du client.

Désormais, tout est rendu plus facile avec l’avènement d’un outil virtuel qui donne aux acteurs et aux acheteurs la possibilité de réaliser sur internet un agencement très design et ultra réaliste des pièces à valoriser sur le marché. En fait, un professionnel se charge de la création et propose à la demande un aménagement avant-gardiste sur une interface à 360°. Le résultat est parfaitement époustouflant. De plus, le service est rapidement livré dans les 72 heures qui suivent la prise de commande. Outre la décoration en 3D, il inclut également l’évaluation estimative du coût des travaux à réaliser. Avec cet outil immobilier, la persuasion sur la mise en vente ou en location des biens immobiliers sera moins onéreuse et plus efficace.

 

Objets connectés, l’avenir du bâtiment CES 2016

Objets connectés, l’avenir du bâtiment CES 2016

Objets connectés, l’avenir du bâtiment – – 8 janvier 2016 – Philippe Dresto – 

Objets connectés, l’avenir du bâtiment ?

Les objets connectés envahissent aujourd’hui l’ensemble des secteurs de l’économie, le bâtiment ne fait pas exception et se transforme profondément. Le coût global devient la norme, la chaine de valeur se désintermédiarise, l’ère du numérique « ubérise » le bâtiment. Efficacité énergétique, confort, mieux être, assistance à domicile, ces nouvelles finalités trouvent des solutions efficaces avec l’Internet des Objets (IoT).

Plusieurs usages sont pressentis à ces objets d’une manière plus massive que ce que nous pouvons connaitre aujourd’hui, ils concernent l’efficacité énergétique, l’amélioration du confort, le maintien à domicile, la rééducation fonctionnelle à l’extérieur des infrastructures médicalisées.

uberisation du batiment

Les enjeux de la réussite de cette transition numérique

L’acceptabilité psychologique et sociale de ces nouvelles modalités nécessite une attention toute particulière à l’ergonomie des objets participants à ces systèmes installés dans le quotidien des occupants. Du point de vue industriel, les enjeux d’interopérabilité et d’ouverture des systèmes demeurent des leviers importants qui restent encore la plupart du temps des freins significatifs à l’émergence du marché.

L’enjeu de demain est l’interconnexion du bâtiment avec son territoire et la communication des différentes plateformes informationnelles et relationnelles entre elles. Le point critique de la réussite de ce modèle connecté réside dans la confiance de l’utilisateur dans l’usage qui est fait de ses données ce qui implique l’émergence de tiers de confiance. Le big data, sur fond de développement de l’économie circulaire, sociale et solidaire rend possible le passage pour le « smart territory » du virtuel au réel durable.

Modification des fonctionnements filière

Les objets connectés envahissent aujourd’hui l’ensemble des secteurs de l’économie, le bâtiment ne fait pas exception. Efficacité énergétique, confort, mieux être, assistance à domicile… ces nouvelles finalités trouvent des solutions efficaces avec l’Internet des Objets. L’enjeu de demain est l’interconnexion du bâtiment avec son territoire. L’IOT raisonné permet cette transition et le « big data » rend possible le passage de la « smart economy » du virtuel au réel durable. Voila le sujet posé.

La ville change, l’habitat se modifie, les contraintes de vie se renforcent, des nouveaux acteurs apparaissent dans la chaine de valeur du bâtiment qui se désintermédiarise, les modèles économiques sont bouleversés, le coût global devient la référence, donnant un vrai sens à la valeur vert…pour répondre à ces nouveaux enjeux, la révolution numérique est en marche, le bâtiment « s’ubérise ».

Le cœur de métier des géants de l’industrie numérique (Google, Apple…) est de collecter des données sur les individus pour leur vendre des services pertinents et personnalisés grâce à des applications. Jusqu’à présent, tout se passe par l’intermédiaire des écrans, d’abord ceux des ordinateurs, puis des smartphones et des tablettes. Mais ces groupes souhaitent dépasser le seul périmètre du monde de l’informatique et s’intéressent désormais à des secteurs où le numérique est présent tout en ne transitant pas par ces interfaces, mais par ce qu’on appelle les « objets connectés ». Ces derniers sont déployés dans l’environnement immédiat des individus – la voiture, les transports, la maison… – et vont dans toutes les étapes de leur vie quotidienne collecter des données sur eux et leur environnement.

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Toujours plus de services…

Les entreprises du numérique souhaitent alors se servir de ces données pour produire des services et les monétiser, soit auprès des mêmes individus (B to C), soit sur un autre versant du modèle d’affaires, à d’autres entreprises (B to B). C’est pourquoi les géants du numérique s’intéressent aux secteurs de l’automobile, de l’énergie, des transports et, donc, du bâtiment. En effet, durant toutes ces étapes de la vie des utilisateurs, chacun est connecté à des objets qui mesurent ce qui se passe et peuvent exécuter des ordres, au travers de codes logiciels. Ce phénomène est présent dans le bâtiment par le biais de la domotique, qui n’est pas une filière nouvelle, mais qui reste peu développée, car rudimentaire et non connectée. La nouveauté de ces derniers mois, c’est la domotique connectée, à savoir des objets installés dans l’habitat et qui, via Internet, sont reliés à des serveurs très puissants hébergés sur du « cloud », qui permettent d’exécuter du code logiciel plus sophistiqué que la domotique à l’ancienne. Les perspectives sont alors infinies. Elles peuvent être économiques, mais également porteuses de gages de mieux vivre et de mieux être chez soi. Les nouvelles fonctionnalités cibles peuvent être les suivantes :

  • Gestion de l’énergie : L’ambition de ces services est d’optimiser la régulation hygrothermique selon le besoin des usagers. Cela consiste à mesurer des facteurs intrinsèques comme la chaleur métabolique, le niveau d’activité… mais également réaliser des mesures de variables environnementales comme l’humidité, l’éclairage, les températures intérieures, extérieures… Ce service a pour finalité la régulation des variables physiques de l’environnement intérieur du bâtiment afin d’optimiser le confort de l’occupant.
    Au-delà de ces fonctions fondamentales, les services liés à l’énergie peuvent suggérer et faciliter des actions en faveur de l’économie d’énergie, comme : piloter des équipements techniques sur place et à distance, identifier des sources de gain de confort et d’économies d’énergies et les mesurer, mais également pouvoir « s’effacer » du réseau en cas de pic de consommation ou encore basculer d’un producteur à l’autre selon les offres tarifaires et les énergies primaires disponibles.
  • Optimiser le confort de vie – mieux vivre et vivre mieux : L’ambition de ces services est d’améliorer l’environnement de vie au sein de l’habitat. Il s’agit de proposer des indicateurs de qualité de la lumière : intensité lumineuse, UV, renseigner sur la qualité de l’air : Hygrométrie, température, pression atmosphérique, teneur en gaz, COV, fumées, poussière, sensibiliser à la pollution électromagnétique (wifi, gsm, 3/4G, TNT, radio…), mais également de proposer un archivage des dossiers administratifs (factures électricité, gaz, eau, téléphone, web, contrats…), créer un outil de comparaison des consommations individuelles et de celles de la communauté. Cette fonctionnalité entre dans une dynamique de « ludification » (concept de gamification) des systèmes, proposer une interface d’impact de la modification comportementale sur la consommation d’énergie ou encore permettre également de gérer des services multimédia (streaming film, photos, musique, vidéoconférence)
  • La sécurité est également une composante de ces services portés par les objets connectés. Il s’agit de proposer des fonctions de gestion à distance des ouvrants (gestion de la présence), d’interfacer un service de télésurveillance (détecteur de mouvements et d’ouvertures) ou encore une Détection Automatique Incendie (DAI). Selon les mesures réalisées le systèmes avertira l’occupant des dépassements de seuils, intrusions… et suggérera une action d’aération, de fermeture/ouverture des ouvrants, de modification de la température de consigne, d’activation de l’air conditionnée, de nettoyage, d’évacuation des personnes sensibles le cas échéant.
  • Les fonctionnalités de suivi médical à domicile : L’objectif de ces services est d’assurer une prestation à domicile de pronostic/diagnostic et suivi de l’état de santé de personnes sensibles. Par personnes sensibles, on entend des personnes souffrant de pathologies chroniques (maladie cardio-vasculaires, hypertension artérielle…), mais également des nourrissons ou des personnes âgées. Il s’agit alors de renseigner sur les fonctions physiologiques des occupants et d’interfacer un service de surveillance médical. Le service consiste dans la gestion d’un suivi des mesures physiologiques, la promulgation de conseils de vie au quotidien, enfin d’alerter le patient et générer un rendez-vous auprès des structures médicales d’urgence. Dans le même ordre d’idée, les objets connectés permettent d’assurer des services de rééducation et de maintien à domicile. L’objectif est d’accompagner la rééducation et le maintien de l’autonomie à domicile avec des tâches de la vie quotidienne (rééducation post AVC, post traumatique, rééducation de l’autonomie des personnes âgées…). Les exercices peuvent être de type moteur, sensoriel ou cognitif.
  • Interconnecter le logement dans la ville, sociabiliser : l’objectif des services est de sortir le logement de ses murs et de l’interconnecter le cas échéant avec les fonctionnalités proposées par le quartier, la ville, le territoire… ces services peuvent prendre les formes aussi variées que proposer des outils pour animer un service d’auto-partage, interconnecter le logement à l’offre de transport en commun de proximité, pousser une information générale de proximité, informer sur les animations de proximité.
  • La conception est également un territoire de développement pour les objets connectés avec la possibilité de reconstruction 3D des bâtiments existants, dans une logique « BIM ready ».
    Un bel exemple d’innovation pour créer massivement et rapidement des maquettes numériques 3D des bâtiment : la tablette de reconstruction 3D développée par RPE (Rénovation Plaisir Energie) et le LIMSI CNRS (Université Paris Saclay).

tablette 3D Rénovation RPE CNRS

Acceptabilité sociologique

Pour l’ensemble de ces approches, il est important que l’ qui regroupe l’ensemble des fonctionnalités et agrège l’information nécessaire au bon fonctionnement du système, dispose d’une ergonomie d’usage adaptée. Pour cela, il est recommandé de partir de l’usage pour concevoir les services répondant à des besoins et des attentes et proposer une utilisation et une ergonomie simplifiée. La prise en compte des facteurs humains aussi bien physiologiques que cognitifs est stratégique. C’est notamment du point de vue de la gestion de la confiance dans l’administration de la confidentialité des données personnelles que l’existence d’un tiers de confiance apparait comme un point critique de la réussite du modèle. Du point de vue du service, il est important de valider son utilité, son acceptabilité et son utilisabilité en contexte réel. La personnalisation du service et la possibilité de permettre à l’usager de concevoir son propre univers de services est important, tout autant que l’objet connecté doit être beau pour être sociologiquement accepté.

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