Comment accélérer la transition énergétique

Comment accélérer la transition énergétique

Comment accélérer la transition énergétique en France – Philippe Dresto –

Comment accélérer la transition énergétique

Après la COP 21, les bonnes résolutions de la nouvelle année… je vous propose ma visions sur les actions à mettre en place pour répondre à cette simple question : comment accélérer la transition énergétique.

De l’ensemble des travaux que peut mener l’Observatoire du Bâtiment, il ressort quelques vœux à formuler pour 2016 afin que l’ensemble de la filière bâtiment puisse bénéficier d’un début de massification. Aussi, quelques actions simples peuvent être portées par l’ensemble des acteurs à destination tout particulièrement du tissu diffus des entreprises du bâtiment et indirectement de leurs donneurs d’ordre.

Une meilleure communication

Il s’agit essentiellement de densifier le volume de communication, afin de sensibiliser les professionnels, leur apporter les bons réflexes, mais surtout les réponses pour leurs donneurs d’ordre.

Cette action de communication peut prendre la forme de participation à des salons thématiques sur des périmètres complémentaires au cœur de métier du fabricant, des interventions au sein des instances publiques et représentatives de la profession. L’action de communication peut également prendre la forme de la publication de revue et tout particulièrement de la diffusion de supplément thématique sur des aspects précis et opérationnels de la rénovation énergétique.

Dans tous les cas, la communication est essentiellement B to B au travers de brochures d’application, des guides facilitant le choix des solutions techniques, la mise à disposition d’application pour smartphone…

Entrent également dans le périmètre de la communication, des actions en termes de formation, aussi bien en interne, auprès des collaborateurs en contact direct avec les utilisateurs / poseurs, mais également en externe directement auprès des professionnels. Lors de ces sessions de formation, il apparait nécessaire de mettre une emphase pédagogique tout particulièrement sur la réglementation, afin de bien la faire comprendre, et donc mettre en œuvre sur les chantiers.

Montée en compétences techniques

L’accompagnement technique doit être de proximité, c’est-à-dire porté directement par une présence sur les lieux de vente et libre-service dans les surfaces de négoces. L’objectif est de guider et faciliter le choix des produits les plus adaptés aux enjeux de chaque chantier.

Par ailleurs, cet accompagnement est l’occasion de faire connaitre de manière opérationnelle les évolutions produits portées par les services R&D des fabricants. C’est l’exemple même des matériaux bio sourcés, comme les filières chanvre qui nécessite une formation quant aux usages techniques, ou encore le développement des granulats légers.

En matière d’utilisation des matériaux et des techniques, l’inertie est forte et le poids des habitudes très important. Il est donc nécessaire de travailler sur la notoriété pour faire évoluer les habitudes de travail sans pour autant que la mutation soit vécue comme une contrainte, mais bien plus comme une valeur ajoutée liée à l’évolution des systèmes constructifs. Fabricants et distributeurs doivent convaincre par l’exemple, dans un marché qui n’est pas encore forcément mature. Le facteur temporalité est d’autant plus important à prendre en compte. Il s’agit d’une tendance long terme, et l’action doit être enclenchée aujourd’hui dans une logique d’investissement pour l’avenir, sans un retour sur investissement court terme pour le fabricant et même le distributeur, c’est la caractéristique même d’un marché émergent.

L’accompagnement pour créer la confiance

Il s’agit certainement de l’action la plus importante que doivent porter les acteurs et tout particulièrement ceux en amont de la filière du bâtiment. L’accompagnement est par définition

  • Technique
  • Porté par des outils opérationnels
  • Matérialisé par du conseil au quotidien directement applicable sur chantier

L’accompagnement s’appuie sur de nombreuses actions de communication, de développement d’interfaces et d’outils et nécessite des réunions de proximité chez les négoces avec les artisans avec à l’appui des exemples pratiques et concrets et des outils d’animation adaptés notamment sous forme de plateforme collaborative.

L’amont de la filière a un vrai rôle moteur à jouer dans le processus de massification de la transition énergétique aux côtés des territoires. Des échanges avec les professionnels du bâtiment, on retiendra que leurs attentes sont les suivantes :

Retrouver une présence commerciale auprès de leurs fournisseurs : La création de la relation partenariale reste primordiale. Il semble exister actuellement une désertion des forces commerciales des fabricants et des distributeurs vis à vis des professionnels installateurs au profit d’une politique de prescription, plus rémunératrice en volume pose clairement la question de l’isolement de l’entrepreneur

Rapprocher le fabricant / distributeur de l’installateur : Comme dans toute relation partenariale, chaque partie s’engage. L’installateur s’engage à acheter en masse assurant de sa fidélité un distributeur / un fabricant, en contrepartie le fabricant / le distributeur assume pleinement sa compétence et son engagement technique. Ce mouvement génèrera une communication naturelle, permettant à l’entreprise de bien vendre le produit du fabricant

Assurer une présence technique locale : elle doit être disponible, réactive, et de qualité. Elle permet de répondre aux problématiques opérationnelles au quotidien.

Ceci nécessite certainement la mise en place d’offres de spécialité et par conséquent une évolution de l’organisation interne des fabricants/ distributeurs et en tout cas des distributeurs, sous forme de pôle de compétences, porteurs d’outils dédiés accessibles par le web et utilisables sur chantiers, comme par exemple des simulateurs qui sont les meilleurs outils de persuasion à la mise ne œuvre de chantier éco efficaces.
Comment accélérer la transition énergétique

La loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte

La loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte ainsi que les plans d’action qui l’accompagnent vont permettre à la France de contribuer plus efficacement à la lutte contre le dérèglement climatique et de renforcer son indépendance énergétique en équilibrant mieux ses différentes sources d’approvisionnement.
Le texte doit créer l’élan d’une écologie positive qui lève les freins, libère les initiatives et qui apporte dès aujourd’hui des bénéfices tangibles à chacun. Complément de lecture sur le site du ministère de l’écologie : Actions concrètes : des outils pour les territoires, les citoyens et les entreprises.

 

COP 21 ce qui va changer après l’accord 2015

COP 21 ce qui va changer après l’accord 2015

– COP 21 ce qui va changer après l’accord 2015 – Philippe Dresto – Rénovation Plaisir RPE

COP 21, une ambition affirmée, et une filière qui se met en mouvement

La dynamique diplomatique internationale s’est avérée être une vraie réussite lors de la dernière conférence des parties (COP) qui s’est tenue à Paris. Un consensus a été trouvé et l’ambition affichée est même aller au-delà des objectifs actuels, puisqu’il s’agit non plus de limiter le réchauffement climatique de 2 degrés, mais maintenant de 1.5 degrés d’ici 2050.

La France présente un profil relativement moteur sur le sujet et tout particulièrement en matière de rénovation énergétique. La Réglementation Thermique 2012 (RT 2012) constitue un levier d’évolution, et c’est tout particulièrement, au-delà du seul marché neuf, le segment de la rénovation qui est le plus générateur d’activité complémentaire. Face à ce contexte favorable, les filières se sont organisées autour de concepts transverses comme la qualification, l’approche globale, l’apport de services, au travers notamment de la formation. L’ensemble de ces démarches, pour les fabricants, comme pour les distributeurs a pour objectif de fidéliser les clients et de démultiplier les leviers de marché.

COP 21 ce qui va changer 2015 chefs d'états

Dynamiques de marché

La réalité effective du marché de la rénovation énergétique est encore actuellement difficilement chiffrable tant il est diffus et dépendant de fait de corps d’état complémentaire.

Il est réel, dans le sens qu’il est sensible et tangible, notamment par exemple du fait de développement de marché, comme celui de l’Isolation Thermique par l’Extérieur (ITE). Sur ce seul segment les statistiques sur le parc existant laissent augurer un potentiel considérable de m² à (mieux) isoler. C’est donc une réalité économique. Cependant il est nécessaire d’intégrer le facteur de la temporalité et envisager la réalité, non pas seulement à court terme, mais bien sur les 20 prochaines années.

Du point de vue des dynamiques de marché, il est à constater des écarts d’un secteur de marché à l’autre. Actuellement, c’est le secteur du résidentiel collectif qui tire particulièrement le marché, notamment sous l’impulsion des bailleurs sociaux. Ce sont tout particulièrement les solutions d’isolation qui sont plébiscitées, ce qui apporte de fait une dynamique au marketing isolation, le volume de marché permettant une montée en gamme dans les solutions produit. Ainsi le mix de solutions techniques mises en œuvre au travers de produits complémentaires permet à la filière de progresser.

La réalité du marché prend également un autre visage au travers de la complémentarité entre marché. En effet, un chantier monolot peut permettre de générer l’émergence d’autres travaux. C’est notamment à l’occasion de travaux d’embellissement que certains chantiers d’isolation apparaissent comme intéressants à mettre en œuvre, alors que sans ce stimulus, ils n’auraient pas été déclenchés. L’existence d’un budget travaux permet, en optimisant les enveloppes financières de proposer des travaux complémentaires, d’enclencher des travaux augmentant l’efficacité global du chantier.

Sur ces marchés de substitution, un frein à l’émergence du marché est l’existence d’entreprise d’exécution compétente. Ces marchés nécessitent d’adapter les méthodes de travail et dans ce sens, c’est l’ensemble de la filière qui doit être mobilisé. Il est notamment de la responsabilité des BET d’intervenir, et donc aux professionnels du bâtiment d’avoir le réflexe de proposer un audit initial… et donc de changer leurs habitudes traditionnelles de travail.

Les leviers d’émergence du marché

Il s’agit finalement d’un besoin de rationalisation de l’organisation du marché. Celle-ci repose sur des principes simples :

  • Le marché doit rester compréhensible, lisible, donc simple à appréhender
  • Les chantiers de rénovation énergétiques prendront tout leur sens avec le renchérissement des prix de l’énergie, l’objectif est de les envisager dès aujourd’hui
  • Ce seul levier n’étant pas aujourd’hui une réalité suffisante, l’autorité « organisatrice » doit fournir des lignes directrices en matière de réglementation et d’incitation : celles-ci doivent être connues et comprises
  • Le levier de la rentabilité ne doit pas être le seul à être pris en compte dans le choix des travaux, le confort constitue un levier à part entière
  • Les travaux de rénovation énergétique doivent trouver une réalité dans la valorisation du patrimoine (c’est entre autre le sens des étiquettes énergétiques, le poids du foncier demeurant cependant encore trop prégnant)
  • Enfin le levier de la précarité constitue un segment de marché à part, pour lequel les actions mises en œuvre doivent être contrôlées et leurs performances mesurées

C’est sur l’ensemble de ces domaines que les attentes sont identifiables. L’ensemble de la filière est acteur de leur mise en œuvre, y compris en amont les fabricants et distributeurs. Le marché de rénovation énergétique tend à s’accélérer et la performance énergétique devient un critère de choix de travaux, alors qu’il étant encore totalement absent en 2010. Le rôle de conseil et d’accompagnement pour l’ensemble de ces leviers est une condition de l’émergence durable du marché auprès des donneurs d’ordre diffus.

Le maitre d’ouvrage le grand oublié de la transition énergétique

COP 21 ce qui va changer pour les maitre d’ouvrage ? La première des actions à mettre en place est l’action de communication. Il s’agit de sensibiliser et de faire émerger le besoin. Pour l’heure, il n’existe pas d’offre produit identifiable spécifiquement sur ce segment, il est donc nécessaire de renforcer l’offre existante.

Dans un second temps, la montée en gamme se traduit naturellement par la mise en place d’offre nouvelle et de nouveaux produits. C’est la contrainte qui crée l’offre, les fabricants et la distribution devant s’adapter aux exigences impliquées par la législation et de fait attendues par le marché.

Plusieurs pistes de réflexion sont actuellement en cours pour réintégrer le donneur d’ordre à la chaine de valeurs de la rénovation.

Il s’agit essentiellement d’actions qui privilégient l’accompagnement en vue de faire évoluer les habitudes et le comportement des clients des fabricants et de la distribution. Il s’agit essentiellement d’apporter des services autour des produits pour les professionnels. Les grandes thématiques d’attentes s’organisent autour des principes suivants :

  • Apport d’information claire
  • Proposition de formation directement exploitable
  • Accompagnement sur le terrain
  • Mise à disposition d’outils

 

COP 21 ce qui va changer après l’accord

Après la COP 21 le retour à la réalité risque d’être parfois décevant au simple fait que ce n’est pas parce que l’on déclare un marché qu’il existe économiquement et que son émergence nécessite l’organisation durable d’une filière.

A ce jeu là les acteurs en place doivent effectuer une remise en cause profonde de leurs positionnements et les nouveaux entrants auront tôt fait de le rappeler, la valeur ajoutée de chacun peut vite évoluer…

site gouvernemental sur la COP 21

COP 21 éco-gestes à faire pour de vrai

COP 21 éco-gestes à faire pour de vrai

– COP 21 , à faire pour de vrai à la maison et au jardin – Plaisir

COP 21 éco-gestes, à faire pour de vrai à la maison et au jardin

La COP21 mobilise les états, mais l’Etat c’est nous ! Alors la COP 21 ça commence à la maison et dans le jardin. Voici une liste de gestes simples, écologiques qui réduisent notre consommation d’énergie, d’eau, nos déchets… Profitez de cette liste d’éco-gestes pédagogique et ludique pour faire des économies. Chaque année, nous émettons chacun 7,5 tonnes équivalent CO2.

Quelques habitudes à changer et des idées plus originales pour gagner 1435 € par an en étant bio. A vous de juger.

La COP 21 dans la maison

éco-gestes dans la maison COP 21
COP 21 éco-gestes et consommation d’énergie
(ça marche aussi en appartement)

1 – Faites la chasse au gaspillage électrique. Les appareils en veille consomment jusqu’à 500 kWh par an, sans rien produire ! Les solutions, débranchez les prises, coupez les multi-prises ou installez un coupe prise. Débranchez vos chargeurs de téléphone, d’ordinateur, de rasoir ou de brosse à dents électrique quand vous ne vous en servez pas. N’oubliez pas d’éteindre la lumière quand vous quittez une pièce même avec des ampoules led… c’est toujours pas Versailles.
Economie : Selon une étude de 2013 de l’AFP-Powermetrix, les appareils en veille représentent 11 % de la facture d’électricité, 86 € par an. 

2 – Le confort est à 19°. Le Code de la construction et de l’habitation recommande des températures de 19 °C dans les pièces à vivre et 16 °C dans les chambres. Oui, si vous êtes toujours dans votre logement ! Si vous êtes absent, vous avez besoin de l’idée suivante : un thermostat
Economie : Passer de 20 à 19 °C fait baisser de 7 % la consommation d’énergie, 100 €.

3 – Investissez dans un thermostat connecté. Les thermostats connectés permettent une économie d’énergie réelle pour le chauffage de 12 à 15%.
Economie : sur une facture annuelle de 1.500 €,  de 180 à 225 € (votre achat de thermostat hors pose, amorti dès la première année).

4 – Obsolescence programmée, y a du pour. Durée de vie courte ou pas, remplacer un appareil qui peut être être réparé c’est faire l’économie de l’achat mais aussi tout l’impact carbone de la fabrication, de l’emballage, du transport et de la commercialisation du produit. Cependant un vieil appareil peut consommer 2 fois plus d’énergie qu’un produit A+++.
Economie : aller-retour et achat du nouvel appareil électroménager.

5 – Rénover votre logement. Une solution durable, la fameuse rénovation énergétique globale, qui bien étudiée, bien réalisée au bon prix, apporte d’importantes économies pouvant atteindre 50% des consommations d’energie avec une amélioration du confort pour un logement ancien. Faites librement et gratuitement vos simulation sur le site de la plateforme de la rénovation. L’énergie la moins chère et la moins polluante est celle que l’on ne consomme pas.

COP 21 éco-gestes et consommation d’eau

6 – Installez des mousseurs (aérateurs) hydro-économes. Un robinet classique consomme 12 litres par minute avec une pression normale de 2 ou 3 bars. Un robinet équipé d’un mousseur permet d’obtenir un débit entre 4 et 8 litres par minute sans perte de confort.
Economie : Achat de 5 à 10 €, baisse de consommation de 2.000 litres d’eau par an et par personne, à 4 8.000 litres, 31 €.

7 – La chasse aux fuites. Un robinet qui goutte fait gaspiller 35.000 litres d’eau. Un filet d’eau 140.000 litres d’eau par an. Une chasse d’eau qui fuit 50.000 litres par an.
Economie : de 35.000 à 140.000 litres par an, de 136 à 546 €.

COP 21 éco-gestes dans la salle de bain8 – Le combo fuite-mousseur. Votre robinet fuit, remplacez-le par un robinet déjà équipé d’un mousseur.

9 – Passez aux toilettes économiques. Les toilettes constituent le second poste de consommation d’eau de la maison. Les anciennes chasses d’eau avec simple commande, utilisent environ 10 litres par utilisation. Adoptez un mécanisme à double commande (3/6L) ou en réduisant le volume de réservoir, Deux astuces toutes simples, mettez dans la cuvette une bouteille d’eau pleine de deux litres. A chaque remplissage vous économisez… 2L. Deuxième astuce, réglez le flotteur vers le bas (moins efficace car la hauteur d’eau plus basse réduira la puissance de la chasse).
Economie : 10.000 litres par an, 39  €.

10 – La douche c’est mieux que le bain. Une douche nécessite 55 litres d’eau en moyenne, contre 175 pour un bain (et souvent à la fin du bain on prend une douche pour se rincer). A raison d’une douche chaque jour, l’économie est substantielle : 175-55 x 365 = 43.800 litres.
Economie : 43.800 litres par an par personne, soit 182 euros.

11 – Le combo douche-toilettes. Plus original, pendant la douche profitez-en pour faire pipi… une chasse d’économisée. Et contrairement à ce que vous pensez, c’est plus hygiénique car vous vous lavez immédiatement après… Bon j’ai plein d’autres arguments sur le sujet (économie de papiers toilettes, pas de tir en dehors de la cible et parce que sous la douche on se détend). Attention le combo bain-toilettes ne marche pas.
Economie : vous gagnez 2 minutes par jour et 3 litres d’eau. par personne.

12 – Eau qui coule ne lave pas les dents. En laissant un robinet ouvert pendant que vous vous brossez les dents, vous perdez 12 litres d’eau par minute. La durée de brossage très fortement conseillée par les dentistes est de 3 minutes. En réalité la moyenne, en France, est de… 46 secondes (c’est pas bien). Allez un petit effort on passe à 1m30, 2 fois par jour sans faire couler d’eau.
Economie : (3X12X365) = 13000 litres par personnes, à 4 52000 litres, 204 €.

La COP 21, les éco-gestes dans le jardin (un vrai slogan)

13 – Installez un collecteur d’eau. L’eau de pluie est naturellement douce, non chargée en métaux lourds, en pesticides, en nitrates ou résidus médicamenteux et gratuite.
En été, arrosez le soir, cela évite une évaporation trop rapide. Si il fait froid mais sec, arrosez plutôt le matin pour éviter le gel de nuit.
Economie : paradoxale, plus il pleut, plus vous collectez mais moins vous avez besoin d’eau.

14 – Désherbez bio avec l’eau de cuisson des pattes, des pommes de terre, du riz ou juste de l’eau bouillante salée.
Economie : désherbant 12 €

COP 21 éco gestes au jardin15 – Ça pique mais efficace, l’insecticide aux orties. Faites tremper des orties dans de l’eau durant 3 jours. Diluez dans 10 volumes d’eau et pulvérisez le tout sur les plantes à pucerons.
Plus doux et plus joli, invitez les coccinelles dans vos rosiers, les pucerons sont leur plat préféré.
Economie : anti puceron maison, vous gagnez 10 €.

Mettre du vert dans les déchets

16 – Continuez à trier vos déchets. Malgré de petites polémiques sur les chiffres et leurs interprétations. Avec d’un côté, l’annonce de la légère baisse (-1,7%) de la quantité de déchets ménagers et assimilés (DMA) collectés en région francilienne en 2012, annoncée le 11 mars 2014 par l’Observatoire régional des déchets d’Ile-de-France (Ordif), où il ressort que chaque habitant a produit 472 kg/an de DMA. Et de l’autre, l’Ademe qui a publié son enquête nationale bi-annuelle qui témoigne d’une augmentation de 3 % de la quantité des DMA collectés, pour atteindre désormais 590 kg/habitant/an. Globalement il semble que le volume de déchets par habitant soit stable et que nous trions de plus en plus. Moi je dis bravo… Vivement le tri sélectif en entreprise.
Economie : pour nous aucune, mais faut le faire, même si le tri sélectif n’a pas fait baisser la taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères (TEOM).

COP 21 éco gestes pour les déchets17 – Chicken in my garden. Adoptez une poule, elle engloutira les épluchures de fruits et légumes, salades, pain dur, croûtes de fromage, coquilles d’œufs et d’huîtres broyées, éliminera les mauvaises herbes et mangera beaucoup d’insectes. Le bon plan, adoptez une poule de 18 mois auprès d’une association ou d’un agriculteur pour quelques euros.
Economie :  En plus d’amuser les enfants, la poule recycle 150 kilos de déchets par an et produira 150 oeufs frais, 50 €.

18 – Pas de poule, faites votre compost. Vous recyclerez ainsi tous vos déchets organiques, qui représentent en moyenne 30 % du poids de chaque poubelle. Sachant que nous produisons 590 kilos de déchets par an et par personne, le compost permet de diminuer ces pertes de 177 kilos.

19 – 20 COP 21

Consommer moins c’est polluer moins. Et puis si vous ne le faites pas pour la terre, faites le pour l’argent. Si vous avez tout bien suivi, il y a 18 éco-gestes dans mon article, il en manque 3 pour faire COP 21… proposez vos idées dans les commentaires. Les 3 idées les plus ludiques et faciles seront ajoutées  dans l’article.

Alors amusez-vous à être COP 21 à la maison, profitez, partagez, diffusez et commentez.

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