Travaux de copropriété en rénovation

Travaux de copropriété en rénovation

Travaux de copropriété en rénovation par Philippe Dresto – président de l’Observatoire National du BTP

Guide des travaux de copropriété en rénovation

Du point de vue de la rénovation, les travaux en copropriété sont souvent perçus comme les plus complexes à réaliser. En effet, le nombre de parties prenantes est démultiplié, le rythme de décisions est soumis à un processus long et strict. Les facteurs humains sont par ailleurs un point clef de la réussite de cette aventure !
Les éléments suivant sont issus d’une note de synthèse publiée par PAP.

Fonctionnement type du processus travaux en copropriété

Les travaux de copropriété  se concentrent sur ceux concernant les parties communes. Ces travaux sont engagés par le syndic. Selon le montant et le caractère d’importance de ces travaux, ils peuvent soit être laissés à la libre initiative du syndic, soit faire l’objet d’un vote par les copropriétaires. Les votes se font à des majorités différentes selon le type de travaux. Quelques exemples de qui fait quoi pour les travaux en copropriété :

  • A l’initiative du syndic : les travaux d’entretien courant
  • Après votre lors de l’assemblée générale :  intégration d’un ascenseur, changement d’une chaudière ou la réfection d’une cage d’escalier.

Au titre de la loi, on peut distinguer les travaux privatifs et les travaux d’intérêt collectif. Cette distinction est réalisée en fonction de la répartition entre «parties privatives» et «parties communes» de l’immeuble qui seront concernées par les travaux.

  • Les travaux privatifs sont réalisés, en principe, par le copropriétaire sur le local privatif. Il peut s’agir par exemple d’un remplacement de menuiseries.
  • Le syndicat de copropriété est, en principe, le seul habilité à réaliser les travaux d’intérêt collectif portant sur les parties communes.
    Pour ces parties communes, le syndic peut se retrouver face à 3 typologies de travaux : les travaux d’entretien, les travaux d’amélioration et les travaux urgents.

La mise en concurrence pour les marchés de travaux

A l’image de n’importe quel marché et de n’importe quel donneur d’ordre, lorsque les travaux envisagés et décidés par l’assemblée générale dépassent certains seuils financiers, le syndic doit faire établir plusieurs devis. Cette mise en concurrence s’impose aussi bien pour les travaux d’entretien que pour les travaux plus importants. En réalité, cette réalité est légale et s’impose à tous les contrats autres que le contrat de syndic.

Le seuil de montant de travaux à partir duquel le syndic doit obtenir plusieurs devis est fixé par les copropriétaires en assemblée générale. C’est alors au syndic d’inscrire cette décision à l’ordre du jour.

Par ailleurs, certains travaux réalisés dans les parties privatives peuvent modifier les parties communes. Dans ce cas, une autorisation de l’assemblée générale est nécessaire pour permettre au copropriétaire d’entreprendre ses travaux.

On retiendra donc 3 typologies de travaux de copropriété en rénovation : 

Les travaux d’entretien

En matière de copropriété, on considère comme des travaux d’entretien, de réparation et de réfection :

  • soit les travaux affectant directement les parties communes (toiture, gros oeuvre, entrées, escaliers, paliers, cours et canalisations communes, voies d’accès, parcs de stationnement, etc.),
  • soit les éléments d’équipement collectif par exemple le chauffage collectif, les ascenseurs, etc. Attention, du fait de la législation, les travaux de sécurité des ascenseurs constituent un cas particulier.

Les « petits entretiens » sont laissés à la seule initiative du syndic. Ce point est plutôt une bonne chose en soi.  En effet, il ne serait pas simple d’avoir à solliciter l’autorisation de l’assemblée générale des copropriétaires à chaque fois qu’une ampoule doit être changée dans le hall de l’immeuble !

En revanche, quand les travaux excèdent ce cadre type d’intervention, lorsqu’il s’agit de travaux d’entretien lourd comme la réfection d’une toiture, la rénovation de la peinture de la cage d’escalier, une réparation importante de la chaudière…), l’assemblée générale doit être sollicitée. Elle se prononce alors à la majorité simple, comme le stipule la loi. Toutefois, il est souvent bien compliqué de différencier les travaux d’entretien indispensables au maintien de l’immeuble en l’état des travaux d’amélioration qui doivent être décidés à une plus forte majorité. La nuance est légère et peut parfois prêter à interprétation.

Sur le sujet spécifique des chaudières, leur entretien doit obligatoirement être effectué tous les ans par un professionnel qualifié. Une fois les travaux de maintenance réalisés, une attestation est fournie, elle doit être conservée au moins deux ans par le syndic. Elle doit être fournie en cas de contrôle. Dans les grands immeubles, si les chaudières ont une puissance supérieure à 400 kW, la maintenance traditionnelle doit être complétée de contrôles de l’efficacité énergétique et des émissions polluantes. Ces dernières opérations sont effectuées périodiquement par un organisme accrédité sous peine de sanction pénale.

Les dépenses de travaux d’entretien incombent aux copropriétaires à hauteur des tantièmes qu’il détient de la copropriété selon son ou ses lots. Pour les travaux relatifs aux éléments d’équipement collectifs, les dépenses sont réparties en fonction du paramètre de l’utilité objective. Le copropriétaire est tenu de participer à ces charges dès lors qu’il a la possibilité objective de bénéficier de ces équipements sans tenir compte de l’utilisation effective.

Les travaux d’amélioration

Sont considérés comme travaux d’amélioration ceux qui apportent un élément de confort nouveau à l’immeuble, tels un ascenseur, un interphone-digicode, un ravalement important touchant également à l’étanchéité… La décision d’entreprendre de tels travaux doit être prise par les copropriétaires lors d’une assemblée générale.

Le coût de ces travaux est souvent important, c’est pourquoi la loi prévoit une mise au vote pour chacun d’entre eux. Dans ces cas-là, le niveau de majorité requise est supérieur à celle des travaux d’entretien pour décider de leur mise en œuvre. Toutefois, la loi Alur a modifié la loi et la double majorité qu’il fallait obtenir pour de tels travaux auparavant n’est plus requise. Ce type de décision est désormais voté à la majorité des voix de tous les copropriétaires, afin de permettre que soient adoptées plus facilement les résolutions de travaux d’amélioration.

Cela signifie que la majorité des voix de tous les copropriétaires présents, représentés ou non est requise. Si la résolution n’obtient pas cette majorité absolue lors du vote, il n’est pas prévu de pouvoir proposer de revoter cette résolution. Il n’existe pas de seconde chance pour pouvoir voter une deuxième fois une même résolution à une majorité plus souple comme c’est le cas pour certains travaux.

Lorsque des travaux d’amélioration sont décidés par l’assemblée générale, chacun est obligé de participer aux dépenses correspondantes, et ce proportionnellement à l’avantage qu’il en tire ou plus simplement au prorata de ses tantièmes. Toutefois, les copropriétaires qui n’ont pas donné leur accord à la décision peuvent demander un paiement échelonné des travaux sur dix ans. Il s’agit des copropriétaires opposants ou abstentionnistes et des copropriétaires absents et non représentés. La demande de cet échelonnement doit être notifiée au syndic dans un délai de deux mois en LAR suivant la notification du procès-verbal de l’assemblée générale ayant décidé des travaux concernés. Le copropriétaire qui paie les travaux de manière échelonnée verse chaque année un dixième de sa quote-part. Si la copropriété a emprunté pour financer les travaux, les annuités incluent les intérêts d’emprunt. En revanche, si le syndicat n’a pas contracté d’emprunt, le copropriétaire verse chaque année un dixième de sa quote-part augmentée du taux de l’intérêt légal de l’année en cours.

Les travaux urgents

Les travaux sont urgents quand ils sont nécessaires à la sauvegarde de l’immeuble (réparation d’une canalisation collective, changement d’une pièce de la chaudière en panne en plein hiver, étaiement d’un mur menaçant de s’écrouler, réfection d’une toiture provoquant d’importantes fuites à l’intérieur de l’immeuble…).

Dans ces cas, le syndic peut demander une provision aux copropriétaires, avec le feu vert du conseil syndical, avant d’avoir pu recueillir leur accord. La provision ne doit pas dépasser le tiers du montant du devis estimatif des travaux. Cependant, même si dans ce cas particulier le syndic peut entreprendre des travaux sans avoir obtenu préalablement l’accord de l’assemblée générale, il doit en informer les copropriétaires par courrier ou par voie d’affichage. Il doit ensuite convoquer immédiatement une assemblée générale des copropriétaires, afin qu’elle approuve a posteriori les travaux. Dans ce cas, exceptionnellement, le syndic peut ne soumettre les différents devis aux copropriétaires que le jour même de l’assemblée. Si l’assemblée estime que les travaux n’étaient ni urgents ni nécessaires, elle peut refuser de les approuver, mais le syndicat doit malgré tout régler les travaux aux entreprises qui les ont réalisés. Pour en obtenir le remboursement, le syndicat de copropriétaire doit alors intenter une action en justice contre le syndic de copropriété !

Et bientôt des travaux Travaux de copropriété en rénovation obligatoires

A partir du 1er janvier 2017, les copropriétés devront prévoir des travaux d’isolation thermique lorsqu’elles réalisent, notamment, la réfection d’un toit ou d’une façade (décret n° 2016-711 du 30.5.16). Ces travaux ne seront, toutefois, pas obligatoires si le retour sur investissement excède 10 ans, s’ils ne sont pas conformes aux servitudes et aux dispositions relatives au droit du sol ou s’ils dégradent la qualité architecturale du bâti.

Travaux de copropriété en rénovation ÉCO RÉNOVONS PARIS

Lancement de Éco-rénovons Paris le 12 mai 2016
photo : Borie Boine – © Mairie de Paris

Paris lance un plan de rénovation de 1000 immeubles pour les travaux de rénovation énergétique des copropriétés

La Mairie de Paris vient de lancer Éco-rénovons Paris, un plan d’accompagnement et d’aide à la rénovation énergétique de 1 000 immeubles. Un premier appel à projets a été lancé en mai, auquel les copropriétés intéressées peuvent répondre jusqu’au 31 octobre 2016.

De nombreux événements sont organisés pour promouvoir le dispositif :

  • 18e arrondissement, Mercredi 29 juin à 18h30 – salle des fêtes, Mairie du 18e arrondissement – 1 Place Jules Joffrin, 75018 Paris
  • 13e arrondissement, Jeudi 30 juin à 19h – salle des fêtes, Mairie du 13e arrondissement – 1 Place d’Italie, 75013 PARIS
  • 10e arrondissement, Jeudi 15 septembre à 19h – salle des mariages, Mairie du 10e arrondissement – 72 rue du Faubourg Saint Martin, 75010 Paris.
  • 4e arrondissement, Mardi 8 novembre à 19h – salle des mariages, Mairie du 4e arrondissement – 2 place Baudoyer, 75004 Paris
  • Visite du 23 Rue Damesme, Paris 13e, Mardi 5 juillet de 16h à 18h
  • Visite de la Tour Rimini au 8 Avenue de Choisy/Tour Ferrare 100 Boulevard Masséna, Paris 13e, Mardi 12 Juillet de 16h à 18h
  • Visite du 3 Rue de Pouy, Paris 13e, Mardi 6 septembre de 16h à 18h
  • Visite du 60 rue Baudricourt, Paris 13e, Mardi 13 septembre de 16h à 18h

Les détails et les pré-inscriptions accessible directement ici.

Deux autres appels à projets seront lancés  d’ici à 2020. En complément des aides de l’état  (Anah, éco-PTZ, CITE), la Mairie pro­pose une aide « performan­cielle », dont le montant varie de 1 500 à 8 000 € par lot, pour des travaux permettant un gain énergétique de 15 %.

Formation BIM : Mastère, BIM manager, formations courtes

Formation BIM : Mastère, BIM manager, formations courtes

Formation BIM , panorama complet de l’offre actuelle par Rodolphe Degandt RPE – mise à jour 1 août 2016

Formation BIM : panorama de l’offre actuelle

Le BIM ou Building Information Model, permet aux équipes projet (architectes, ingénieurs, maîtres d’ouvrages, entreprises de construction) de collaborer en s’appuyant sur des bases de données enrichies et partagées. C’est surtout une nouvelle façon de manager des projets de construction ou de rénovation. Dans cet article je vous propose un panorama complet des offres de formation BIM.

Formation Mastère spécialisé BIM et Diplôme Universitaire BIM

Le Mastère spécialisé BIM, Conception intégrée et cycle de vie du bâtiment et des infrastructures est ouverte aux architectes, ingénieurs d’études, maîtres d’œuvre, conducteurs d’opération, économistes de la construction, géomètres, maîtres d’ouvrage public et privé, assistants maître d’ouvrage, chefs de produits industriels, exploitants, BIM managers, eu aux directeurs de synthèse.
Les écoles :

  • ENPC (École des Ponts ParisTech)

    Formation accessible aux candidats titulaires d’un diplôme Bac+5 ou d’un diplôme Bac+4 accompagné d’une expérience professionnelle d’au moins 3 ans. 80 places par promotion.
    Formation en continu, chaque semaine de cours comprend 3 jours d’enseignements théoriques à l’École des Ponts ParisTech et 2 jours d’ateliers à l’ESTP Paris.
    Tarif 13 750 €.

formation BIM ESTP

  • ESTP (École Spéciale des Travaux Publics), en partenariat avec l’ENPC.

    Les conditions d’admission similaire à l’ENPC. Formation en temps partagé, à raison d’une 1 semaine de formation par mois sur 1 an.
    Tarif 13 750 € (exonéré de TVA).

formation BIM UPEM

  • Diplôme universitaire de Paris-Est Marne-la-Vallée  (DU) « Modélisation Numérique du Bâtir : le BIM ».

    Cette nouveauté 2016 accueille sa première cession de 20 étudiants en formation continue autour de 8 modules pour une durée totale de 255 heures (de 22 à 28 jours selon le parcours et les options choisies.
    Les parcours de ce diplôme, sont ouverts aux acteurs de la conception et du développement dans l’acte de bâtir ou de l’aménagement du territoire (maîtres d’ouvrage, architectes, ingénieurs, entrepreneurs, aménageurs territoriaux et urbanistes, etc.), ainsi qu’aux exploitants, gestionnaires et mainteneurs de patrimoine, etc.Les candidats à une admission au DU devront être titulaires d’une licence ou équivalent.
    Tarif de 5 300 € HT (TVA à 20% soit 6 360 € TTC) parcours : « Référent maquette numérique » et « Référent processus BIM » 22 jours  à 6 700 € HT (TVA à 20% soit 8 040 € TTC) parcours : « Référent process BIM et maquette numérique » de 28 jours

formation bim cnam

  • Licence professionnelle Bâtiment et construction

Dans le cadre du parcours Économie de la construction et management de projet BIM (LP134p2), le CNAM région Centre-Val de Loire (Lycée St Gatien) présente la licence professionnelle : Bâtiment et construction. Une formation en alternance sous contrat de professionnalisation.
Cette licence a pour objectif la formation des économistes de la construction aux techniques de management de projet de bâtiment basé sur le concept de maquette numérique (BIM), aux enjeux de la construction durable et aux techniques de réhabilitation. Découvrez la formation BIM dans le guide 2016/2017 en page 36.

 

formation BIM CESI

  • L’École d’Ingénieur CESI propose le Mastère spécialisé Management de projet de construction option BIM et maquette numérique (BAC +6).

La formation est réalisée en alternance sur une durée d »un an, avec en moyenne une semaine de cours en centre de formation et 3 semaines en entreprise (possibilité de suivre la formation sur 2 ans).
Les tarifs ne sont pas communiqués en ligne, mais ils se situeraient entre 15 et 20 000 €.


Formation BIM Manager

  • Le Groupe Moniteur propose 3 cursus de formation au management de projet BIM sur Paris. Cours sur 8 jours (56 heures).
  • Le CSTB propose une formation sur 2 jours pour élaborer une maquette numérique d’un bâtiment existant
    Tarif : 1255 € HT (déjeuner inclus)
  • Le CNAM a également une formation Management de projet BIM à distance avec 48 heures en présentiel obligatoire.

Formations courtes : initiation ou spécialisation BIM

formation bim groupe le moniteur

  • 10 formations sur 1 ou 3 journées sont proposées régulièrement par le Groupe Moniteur.

    • Les fondamentaux du BIM (1 journée – 7 heures)
    • Le BIM pour la maîtrise d’ouvrage et la gestion de patrimoine (3 jours – 21 heures)
    • Le BIM pour la Maîtrise d’oeuvre (3 jours – 21 heures)
    • Le BIM et les métiers de la construction, appréhender le processus BIM dans la phase de construction (3 jours – 21 heures)
    • Utiliser le BIM en chantier, la maquette 3D sur les chantiers (1 journée – 7 heures)
    • Aspects juridiques et pratiques du BIM, enjeux, responsabilités et perspectives dans le domaine du bâtiment et des ouvrages d’art (1 journée)
    • Comment utiliser efficacement le BIM pour les opérations de construction (2 jours – 14 heures)
    • Exploiter les bâtiments par le BIM (1 journée – 7 heures)
    • Rédiger un cahier des charges BIM et évaluer le rôle de la Maîtrise d’ouvrage privée ou publique (3 jours – 21 heures)
    • Bureau d’études techniques, déployer le BIM en interne, conduite du changement (3 jours – 21 heures)

                Tarif 1 journée : 995 € HT, 2 jours 1495 € HT, 3 jours : 1895 € HT

formation BIM CSTB

  • 11 formations proposées par le CSTB en 2 groupes : 5 en Gestion de projet BIM et 6 sur l’Application métiers BIM

    • Le BIM à l’échelle de la ville 1 jour
    • Fondamentaux du BIM dans le bâtiment 1 jour
    • Mettre en place une démarche collaborative avec le BIM 3 jours
    • Connaître les outils et logiciels interopérables avec le BIM 1 jour
    • Règles juridiques et responsabilités dans un projet BIM 1 jour
    • Réforme BIM : l’expérience britannique 3 jours
    • Maîtrise d’ouvrage : élaborer un cahier des charges BIM 2 jours
    • Entreprises : connaître les enjeux du BIM pour pouvoir le mettre en œuvre demain 1 jour
    • Construire un e-catalogue des produits de construction avec le BIM 2 jours
    • Développer les interfaces IFC dans le cadre d’un projet BIM 2 jours
    • Gérer un parc immobilier en utilisant le BIM 2 jours
    • Elaborer une maquette numérique d’un bâtiment existant 2 jours

                Tarif 1 journée : 755 €, 2 jours : 1255 € HT et 3 jours : 1595 € HT (toujours les déjeuners inclus)

  • 3 modules de formations courtes entre 10 et 12 jours développés par le CESI :

    • Modélisateur BIM : élaboration de la maquette numérique 3D et de ses données.
    • Coordinateur BIM : synthèse de maquettes, simulations thermiques ou acoustiques, extraction de quantitatif ou de métrés.
    • Chef de projet BIM : pilotage de la stratégie BIM dans son environnement.

formation BIM Bimway

Nouvel acteur sur la formation BIM avec Bimway

  • BIM Training (Formation usage BIM)
  • BIM consulting (Assistance et conseil dans la mise en place d’outils BIM)
  • BIM Intégration (Réalisation et mise à jour maquette numérique BIM/IFC)
  • BIM Management (Gestion de projet, Assistance à maîtrise d’ouvrage)

pour plus d’information : le site internet en construction, mais les contacts sont indiqués.


formation BIM ESTP

Nouvelle formation BIM par l’ESTP Cachan rentrée septembre 2016

100% orientée pratique, dédiée aux professionnels de la construction, cette formation est pensée pour acquérir les fondamentaux du BIM. Basé sur l’étude d’un projet réel. L’objectif est de permettre aux participants de s’approprier une méthodologie de conduite de projet BIM intégrant tous les outils et processus conformes aux bonnes pratiques en la matière.

formation BIM estp 2016

Salle connectée Formation BIM – crédit photo : ESTP

Dans un contexte où les technologies liées au BIM sont multiples, les questions relatives aux techniques d’élaboration et d’exploitation des maquettes numériques seront approfondies en cohérence avec le cycle de vie du bâtiment.

  • Intitulé de la formation BIM : Le Projet en BIM
  • Organisme de formation : ESTP et Sightline Group
  • Lieu et mode de formation : Formation continue dans la salle 100% BIM de l’ESTP à Cachan
  • Programme et durée : 4.5 mois à raison d’une journée par semaine, 150 heures de formation autour de 4 grandes thématiques
    • rétro-conception 
    • conception/modélisation
    • réalisation/exécution
    • maintenance/exploitation
  • Tarif de la formation : 10 000 €
  • Diplôme préparé : Certification ESTP – Sightline Group (Certificat sera obtenu à l’issu d’une soutenance devant un jury de professionnels)
  • Site de l’ESTP informations détaillées sur la formation BIM
  • Télécharger le dossier de candidature

 


Prise en charge des formations BIM

Les formations au BIM réalisées par des organismes de formation déclarés peuvent être prises en charge par :

  • Un OPCA,
    • depuis le 1er janvier 2012, les entreprises du secteur de la construction, quelle que soient leur taille et leur métier, n’ont plus qu’un seul interlocuteur en matière de formation continue : Constructys.
  • La FIFPL (Fonds Interprofessionnel de Formation des Professionnels Libéraux)
  • ou le Pôle Emploi.

Une formation à distance peut être prise en charge, si elle répond aux critères de prise en charge de votre profession et aux critères réglementaires (suivi, quiz de validation).

 

 


Comment ajouter une formation BIM à cette liste

Vous souhaitez ajouter une formation qui n’est pas présente dans notre synthèse sur la formation BIM,
merci de nous contacter en nous communiquant les informations suivantes :

  • intitulé de la formation BIM
  • organisme de formation
  • lieu et mode de formation
  • programme et durée
  • tarif de la formation
  • diplôme préparé
  • site web et/ou lien vers PDF de présentation de la formation BIM
Climate Change 2016 RPE contributeur

Climate Change 2016 RPE contributeur

Climate Change – RPE contributeur pour la rénovation énergétique, une source d’emploi pr Rodolphe Degandt

Climate Change 2016 : 1ère édition

Climate Change est le sommet mondial des acteurs non-étatiques du climat engagés dans la lutte contre le dérèglement climatique. La première édition se déroulera du 26 au 28 septembre 2016 au centre des Congrès de Nantes.

Climate Chance : les actions concrètes de la société civile organisée

Collectivités, entreprises, associations, syndicats, organismes scientifiques et citoyens de tous pays sont au premier rang de la lutte contre le dérèglement climatique. Ce sommet est l’occasion pour tous de faire un point sur les action en cours dans le monde. L’opportunité pour approfondir les échanges sur les réussites et les difficultés rencontrées. Mais surtout de favoriser la mutualisation des expériences et des innovations.

Reconnue pour son engagement sur les questions climatiques et environnementales, forte d’un écosystème local dynamique en la matière, Nantes Métropole a décidé de créer la première édition de Climate Chance. Un enjeu global, tel que la question du climat, appelle des actions locales, aussi la métropole entend-elle créer une synergie entre les acteurs non-étatiques du monde, et ainsi accompagner la réussite de cette première édition et pérenniser l’événement.

3 jours pour présenter et promouvoir des actions concrètes :

  • le rendez-vous régulier de l’ensemble des acteurs non-étatiques.
  • dessiner l’état de l’action à travers le monde, approfondir les échanges sur les réussites comme sur les difficultés.
  • favoriser la mutualisation des expériences et des innovations.
  • souligner les opportunités naissant de ce combat résolu contre le changement climatique.

climate change 2016 Nantes RPE

Programme Climate change 2016

  • 6 plénières : pour approfondir les sujets essentiels en regroupant l’ensemble des participants de Climate Chance autour des enjeux clés du climat.
  • 18 forums : pour faire état de l’avancement des différentes coalitions d’acteurs… basés sur des coalitions thématiques et des dialogues participatifs de haut niveau.
  • Plus de 65 ateliers issus de l’appel à contribution : pour dessiner l’état de l’action à travers le monde.

RPE contributeur au sommet Climate Change

RPE interviendra à l‘atelier 9 le mardi 27 septembre à 10h sur la thématique « La rénovation énergétique crée des emplois ». Les contributeurs de cet atelier sont la FFB Loire Atlantique, la Communauté de commune d’Erdre et Gesvres, le Conseil départemental du Puy-de-Dôme et Rénovation Plaisir Énergie.


Participez au sommet Climate Change

Un tarif préférentiel est disponible jusqu’au 7 juillet 2016 ! Inscription en ligne

  • un espace d’exposition sur 2 000 m²
  • plus de 1 000 participants attendus
  • des livrables politiques pour la COP22 et Habitat III
  • Accéder au Centre des Congrès de Nantes : 5, rue de Valmy, 44041 Nantes / 02 51 88 20 00
    La Cité est située au centre-ville, à 7 minutes à pied de la gare sortie Gare Sud et à 20 minutes de l’aéroport par la navette.
    Navette aéroport : Une navette toutes les 20 minutes, du lundi au samedi de 5h30 à 23h, et toutes les 30 minutes le dimanche et les jours fériés de 6h15 à 23h. Arrêt Lieu Unique, Cité des Congrès

    • Tramway ligne 1 : arrêt Duchesse Anne
    • Busway ligne 4 : arrêt Cité internationale des congrès

Retrouvez Climate Change sur Twitter @ClimateChance avec le hashtag #ClimateChance

climate change 2016 RPE Nantes

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